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Fév
01

Le chaud qui venait du froid

Mieux vaut récupérer la chaleur présente dans l’environnement que la produire. C’est ce que font les « échangeurs à contre-courant » et les « pompes à chaleur ».

Extrait :

Dans l’eau glacée de l’Arctique, le corps du phoque se refroidirait très vite si sa physiologie particulière ne réduisait les pertes thermiques. Ainsi, l’évolution a pourvu l’animal d’échangeurs de chaleur vasculaires qui réchauffent le sang veineux revenant vers le cœur en refroidissant le sang artériel s’écoulant vers les nageoires. Un échangeur de chaleur fournit à un corps froid, la quasi-totalité de l’énergie calorifique excédentaire contenue dans un corps chaud. Alors qu’un contact thermique simple égalise les températures des deux corps, un échangeur à contre-courant bien conçu parvient à les échanger. Une pompe à chaleur réussit encore mieux : elle extrait de la chaleur d’un corps plus froid que celui qui la reçoit ! Comment de tels transferts se font-ils ?

Références :

  • J. Taine et J.-P. Petit, Transferts thermiques, Dunod, 1993.

Parus dans :

  • Le chaud qui venait du froid , J.M. Courty et E. Kierlik, Pour la Science N° 316, (février 2004)
  • Les lois du monde – Jean-Michel Courty – Édouard Kierlik – Roland Lehoucq

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